
Tout peut être un peu fou
mais au grand jamais flou.
Lors de la dernière semaine de décembre, la presse nous apprenait que la réforme des droits de succession annoncée en Flandre serait finalement… reportée.
Pour beaucoup, c’est déroutant.
Car depuis des mois, les annonces s’accumulent.
Et sur le terrain, elles se transforment en rumeurs, en demi-informations et en inquiétudes.
C’est exactement ce que nous constatons dans les échanges quotidiens.
Des personnes qui ont « entendu dire » que les droits allaient baisser.
D’autres qui se demandent s’il vaut mieux attendre.
Et une question qui revient systématiquement :
« Est-ce que quelque chose va vraiment changer ? »
Concernant les droits de donation et les droits de succession, la situation est aujourd’hui marquée par l’instabilité.
Des réformes annoncées.
Des calendriers qui glissent.
Et désormais, la confirmation que même les mesures visant les successions modestes sont repoussées.
Quant à la taxe sur les plus-values, la dynamique est différente.
Elle ne semble pas destinée à être reportée.
Mais il reste encore difficile d’appréhender avec précision les contours de son application concrète.
Deux dossiers différents.
Un même besoin fondamental : de la clarté.
Dans ce contexte, notre rôle n’est pas de commenter les rumeurs,
mais de rassurer,
d’expliquer ce qui est acquis,
ce qui ne l’est pas,
et sur quoi il est raisonnable de s’appuyer pour décider.
En cette période de vœux, l’on peut donc souhaiter pour 2026 une chose essentielle :
un cadre fiscal plus clair, plus lisible,
pour pouvoir accompagner sereinement et décider en connaissance de cause.
Et en attendant, chez Sogef,
nous faisons ce que nous avons toujours fait :
travailler avec le droit existant,
avec les outils disponibles,
et analyser rigoureusement chaque situation.
On peut vivre avec l’impôt.
Ce qui est difficile, c’est de planifier dans le flou.
Alors oui, on souhaite plus de clarté.
Mais quoi qu’il arrive…
on s’adapte.