
La Saint-Valentin approche.
On parle d’amour, d’engagement, de projets à deux.
Mais il y a un sujet que beaucoup de couples repoussent,
ou pensent avoir “déjà réglé” sans vraiment l’avoir fait :
- la protection du partenaire en cas de décès.
Mariage, cohabitation légale, cohabitation de fait…
Ces statuts sont souvent choisis pour de bonnes raisons personnelles, pratiques ou philosophiques.
Ce que l’on sait moins, c’est qu’ils entraînent des conséquences patrimoniales radicalement différentes.
Beaucoup de couples sont convaincus que
« le survivant sera de toute façon protégé ».
En pratique, le droit successoral n’est pas neutre.
Il opère des choix très clairs et parfois en décalage total avec l’intention du couple.
> Dans certains cas, le “ conjoint “ survivant bénéficie d’une protection étendue.
> Dans d’autres, cette protection est limitée à un cadre très précis.
> Et dans certaines situations, il n’y a tout simplement aucune protection automatique.
Ce décalage ne provient pas d’un manque d’amour.
Il résulte d’un manque d’anticipation… souvent par méconnaissance, rarement par négligence.
Parler de succession, ce n’est ni être pessimiste, ni manquer de romantisme.
C’est accepter que chaque situation mérite une réflexion sur mesure.
Chez Sogef, nous sommes convaincus qu’en matière patrimoniale, il ne s’agit pas de trouver une solution, mais la solution juste.
Sogef SRL: Une solution juste, pas juste une solution.